Frankenstein, reviens, ta créature est devenue folle !

Frankenstein, reviens, ta créature est devenue folle !

Frankenstein est partout : romans, bandes dessinées, films, séries télévisées, pièces de théâtre et même dans des chansons ! Alors que I, Frankenstein sort mercredi 29 janvier dans les salles – un film qui sent bon le nanar avec Aaron Eckhart, Mother Shaker dresse le top 3 des adaptations cinéma du docteur.

 

Le plus classique : Frankenstein, de James Whale (1931).

Il s’agit de la plus célèbre et la plus mythique des adaptations. C’est aussi le premier long métrage consacré au docteur Frankenstein puisque seul un court-métrage muet de 1910 s’était auparavant emparé du sujet. Alors que le film de 1910 était une adaptation du roman original de Mary Shelley Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818), celui-ci s’inspire de la pièce de théâtre montée en 1927 et écrite par Peggy Webling.

Il raconte l’histoire d’un jeune scientifique, Henry Frankenstein, qui rêve de créer un être humain. Après y être parvenu avec l’aide de son assistant Fritz, l’expérience vire au cauchemar : le monstre à qui les savants ont greffé le cerveau d’un criminel va échapper à leur contrôle et commettre de multiples meurtres. La performance de Boris Karloff dans le rôle du monstre a marqué de nombreux cinéphiles !

Le plus cinglée : Frankenstein Junior, de Mel Brooks (1974).

Mel Brooks est une légende de la comédie US. Autant dire qu’une version Mel Brooksienne de Frankenstein ne pouvait être qu’hilarante ! Cette version hommage au film de Whale nous parle d’un épisode de la vie du petit-fils de Frankenstein. Lui qui renie son grand-père au point de se faire appeler Fronkonstine se retrouve à devoir partir en Transylvanie. Il arrive dans un château lugubre, habité par une vieille femme et un serviteur bossu, Igor. Ensemble, ils vont finir par créer un être vivant. Mais les monstres ne sont jamais ceux qu’on croit…

Pour l’anecdote, Frankenstein Junior a été tourné dans le même château, avec les mêmes accessoires et le même laboratoire que le Frankenstein réalisé en 1931.

Le plus…mauvais : Frankenstein 90, d’Alain Jessua

Eddy Mitchell en monstre de Frankenstein

Frankenstein 90 avec Eddy Mitchell – © AMLF

Dans les nombreuses adaptations plus ou moins fidèles au roman de Mary Shelley, la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. Loin de là ! Parmi les loupés, une mention particulière pour les tentatives françaises. La plus « marquante » : Frankenstein 90 avec Jean Rochefort en Victor Frankenstein et Eddy Mitchell dans le rôle du monstre, une créature mi-humaine, mi-électronique, qui devient responsable d’une grande entreprise et est sur le point de devenir père. Oui, vous avez bien lu !

Quelle adaptation de Frankenstein vous a-t-elle le plus marquée ?

The following two tabs change content below.
Créé en 2013, Mother Shaker – Le blog est un webzine collaboratif de découvertes et d’actualités artistiques : cinéma, mode, musique, street art, jeux-vidéos, théâtre, expositions, séries TV, caricatures, culture geek. Il se veut une source d’inspiration pour ceux qui aiment l’art sous toutes ses formes. Prenez-y des ingrédients et créez votre propre mélange !